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Alors, ça baigne ?

Puisque Don Boro a pris l'habile habitude d'envoyer les Mafieuses en mission à Végas ou ailleurs, toi, fidèle lecteur imprudent, tu te demandes sûrement où est passée la Madone. Où le Parrain incontesté de la Sunglass Mafia a-t-il pu parachuter la plantureuse créature dé la Familia, hé ? Tu veux vraiment le savoir ? (oui ! oui ! oui !)

Eh bé, nulle part ! Pendant que la Mafia parcourt le monde, dans la menace et le danger, moi, je feignasse comme une grosse bourriche, à coup de bain relaxant, dans notre villa Napolitaine de La-Tranche-sur-Mer ! Si ! La preuve :




La Madone

PS : Si tu devines qui vit avec moi à Napoli, j't'offre une bière.

La balafrée en déplacement

Don Boro m'a demandée d'aller à Las Vegas demain parce il en a marre de ce type Steve Wynn qui a tout changé avec ses hôtels propres, ses spectacles propres, et sa clientèle propre. L'hyperréalité casse l'ambiance gangster et Don Boro ne se sens plus chez lui quand il visite Sin City. Don Boro déteste les parcs d'attractions.

Donc, j'y vais à la recherche de cet hôtelier hors de contrôle et j'ai des questions à lui poser.

Il trouve que son hôtel est très propre mais si je vois le moindre grain de poussière chez lui, je lui montrai la poussière comme j'ai fait la dernière fois (voyez la photo, Cha-Cha) pour le propriétaire de Stardust après avoir trouvé un centimètre carré de poussière sur la table de chevet.

La balafrée ne va jamais à Vegas sans 500 livres de dynamite.

Deuxième objectif: faire la fête et être fabuleuse.

MISE A JOUR (dimanche le 7 octobre):
Boro - La mission devient compliquée. J'ai besoin de renforcement...

yésé. il faut sé faire fer






oôo la bella Ringer improvisant GRrRR ! Miam


Yé sé… yé dois pas parler. Nina la muta qu’ils m’ont ordonné de jouer.

Mais… v’savez ? La langue elle est mouillée, y’a des cordes au fond de la glotte, FAUT ! Faut que je taise le silence.

Primo
Yété muette dépuis l’âge de 7 ans. pFfFF ! Coma oblige…

Sec-goundo
Yé parlé trop tant tard et cé tant mieux

Tercio-patio

Yé vous vois-z’innn… sans loin ni froid

Et après ? »»»»»»»»»»»

Je suis allée à l’allée en piétonne sous la langue


polyglotter sans mathématiser

ni cALculER

GRrRRR ! Ma… Si !

Mission quoi quand


Boronali, belle bête,
Qu’ess tu m’vœux ?

My name is Ratafia, Marcelle Ratafia...

... et je suis la Madone de la Mafia. Porqué ? Mahhhhhhhhhhh...
Tout a commencé comme ça :
... "Hé ho, Marcelle c'est bon là maintenant ! Accouche !!!"
OK ! Mes excuses mille. Donc après plein de péripéties de mon Papa et de ma Maman que je te raconterai plus tard si t'es sage, je suis arrivée, là, comme ça :
Comme tu peux le constater, j'appartiens à la Sunglass Mafia depuis très longtemps. Pour tout t'avouer, mes parents méga riches trempaient déjà dans des histoires louches de blanchiement de mes fesses au talc et moi, je trempais aussi. Je goutais allègrement aux joies de la piscine privée tout en or plastique 18cara-mels. Bref, je coulais des jours heureux avec Coin-Coin, mon canard qui est mort le jour où Youki, le doberman de Monsieur et Madame Escobar, nos charmants voisins qui fournissaient le talc a maman, lui a bouffé son sifflet et son aile avant droite. Il faut dire que Youki était le 7ème d'une portée de 8 et qu'il le vivait très mal. Depuis j'assure le trafic européen d'imitation de canards en porcelaine...

Et pis la prochaine fois, si t'es sage, je te raconterai un autre truc, d'abord.

Mon nom est La Balafrée. Respectez mes cicatrices.

Vous voyez le lac derrière moi. Très jeune, je suis tombée dedans. Loin d’être angoissée par cet expérience, j’ai aimé ces moments où le soleil ne m’a plus touchée, suspendue entre le monde des vivants et celui du Créateur. Je n’avais pas peur et après avoir été sauvée, pendant que la panique totale s'est installée autour de moi, j’ai été mortellement calme. Mais, on s’est rendu compte plus tard qu’il s’agissait d’une cicatrice émotionnelle qui m’a donnée une fascination pour le danger. Oui, sunshine, je suis devenue extrêment dangereuse et mes cicatrices l’attestent.

Je porte ces lunettes noires afin que je retrouve ce moment de tranquillité dans le lac. Et si je les enlève, cela pourrait être dangereux pour vous.

Un jour un homme m’a demandée l’histoire de mes cicatrices. C’était la première fois que quelqu’un me l’avait demandé. Les autres me regardaient, ils remarquaient les cicatrices, prétendant d’ignorer ces imperfections qui ne sont pas acceptables chez une femme. Donc, je me sentais invisible.

Cet homme s’appelle Don Boronali et je lui a fait confiance. Je ne le regrette pas. Il m’a appris à ne pas respecter les règles. En utilisant ma plus grande force, une passion pour le bon vin et une intolérance résolu pour le mauvais, et mon arme préférée – un tire bouchon Sommelier Laguiole Wilmotte avec lequel je vise bien – j’obtiens mes objectifs.

La famille est dans le commerce et on a beaucoup d’intérêts. Don Boronali me confie la distribution de nos vins. Au fait, on contrôle les ports stratégiques. Mais, nos rivals ne sont jamais très loin et Nucci la Mandoline m’aide souvent avec cette irritation. S’il n’est pas dans le coin, la Fada, la Lupa et la Madone arrivent et on amène les rivals au bord de la rivière pour un “pique-nique”.

On vous explique le pique-nique plus tard.

où qué doux passa passa

foto de MiaMor, un dia de juno...

dédié à la
last end ? land East.. least lestée




Bueno. Ils étaient donc sept pour commencer. Sept à me chercher entre la ruelle et le parc. Bien. Bueno. Voilà... Amadoucie, douée du rire et de la curiosité, j'ai avancé. Ma ! Yé mé souis ténoue distante, la langue ailleurs dans la langueur et dans lé...GrR... déboulot-té dé-ron-ronné.




Yé régardé de fargo, dé loin. Piano Piano.
A capella yé vous adresse oune parolé...




Nina niant le mutisme, Lupa Muta prend la parole, saisi SA permission.




Buena notte à tous. Si ! Vous et Elles.. Capo et poco locos, petites donzelles tenues insistantes, balafrée de la vraie vie, joueuses, mordantes bêtes humaines, clameurs de Tony truands. Ma si ! Nous-Vous. Y’arrive por oune poco tiempo, une mililili graine de vie. Si... yé sais, oune poco tarde, y’avouéré..




Phonétiquement vôtre, yé souis zisssi ôssi maintenant.




Nina la Muta, Lupa d’Amérique, a spécialement eu une petite permission de parler, d’entrer in-vitro-virtuel..




Voyez-vous… elle est retenue plein temps. L’échine courbée comme dos scoliosé, le sourire réservé longuement aux aubes, aux soirs suaves et aux si courts week-end. GrRRr !




OOOuuuais… là commence le manic Monday et, Bob Geldof me l’a gueulé, je refusais de croire qu’un jour… me too déjouirais. Piégée, esclave de ce que je dois payer… gagner pour payer, là ! dans un pétit coin, coincée entre deux pans de para-air, un clavier sous les doigts, un soupire qui se retient.. Oui. Là, siiiii ! Dans un compartimenteurs, une sous-cloison dé cé bureau trop climatisé d’une moultinationale-OmniPeSante. Non seulement on y gèle, les couilles... qu’on imagine avoir, mais tant la tête qui ne pense plus. Hé ! On s’y gèle à l’année et… il ne faut pas cesser de faire faire faire faire du : fric. De ces bigz multi dollars, du grelin-grelin tink tink. Ôoo les patwons-big-shuts nous aimmmment sans le dire puis… nous déteste ensouite en nous jettant sans préavis au parvi. Ainsi ! à coup de VA! Gna Gna Gna !




Mâles et femelles arrivées vivantes, stoppées net comme des machines sur usées, comme des tanks tonkas tondeuses.. de déraisons en désaisons. M’enfin, en m’effonçant à la cause, je mé suis laissée attrapée dans la prison promesse de richessseeeees. T’as vu la nausée ? Là ! Check it out. Booo !




À l'envers qu'elle apparaît :
z'a bonde nausée




Alors vous autres, estivaux bestiaux. Petites panthères sous paterre. Parterres jardinés. Déterrés anonymes. Je dois repartir… On attend mes services de servile. Ce n’était ici, qu’oune omission volontaire à la rigueur des directeurs se tenant acérés aguerris, fouets à la gueule. Yé dois m’en rétourner aux fourneaux du silence.
Pardonnez la Lupa Sunglassed Mafia...




Ma... yé dois mé taire pour le temps du désacord. Ajouster mes lames alarmes et flûtes !!! Diantre ! Le temps teste mes tempes trempes...